16 Avril YOUM EL ILM : Un ressourcement permanent

C’est un rituel que nous nous accordons chaque année  pour commémorer cet événement scientifique une  halte  de la connaissance qui quelque part doit nous permettre de garder  notre patriotisme scientifique en  éveil face   au mouvement du monde et lutter ce faisant  contre la défaite de la pensée.

Ce 16 avril 2020 qui rappelons le commémore d’une façon symbolique le combat de BEN Badis  pour l’ouverture sur le savoir universel sans  en   perdre       les fondamentaux culturels pour le plus bien  de cette Algérie qui nous tient tant à cœur.

L’enseignement supérieur, à travers les enseignantes et enseignants, ses étudiantes et étudiants, est appelé à se battre contre l’ignorance par un travail sérieux, appliqué et permanent.

Nous devons  inventer chaque jour une nouvelle façon d’aller à la conquête du savoir. Nous sommes confrontés  dans cette pandémie à un ennemi invisible qui nous empêche de faire comme  il se doit nos études, nos enseignements.

Sachons trouver la où les solutions les plus élégantes pour toujours avancer dans les savoirs.  Cette constance doit nous permettre de faire preuve encore de plus d’imagination et de résilience dans un monde de plus en plus incertain.

Qui aurait dit que l’université traditionnelle, l’université « de Papa » s’ouvre sur la modernité, le e-learning, les plates formes, Moodle, Zoom…     , les cours en ligne ? Même l’UFC doit faire sa mue  pour prendre en charge l’université virtuelle, l’université de la deuxième chance. Tous les savoirs devraient être disponibles. Ce qui compte, c’est la façon de les faire  « accepter  » par les étudiants, en faisant appel à l’intelligence.

De nouveaux défis nous attendent, tous ensemble montrons que nous pouvons relever le défi.

خُـذْ لِلحَـيـاةِ سِلاَحَـهـا وَخُـضِ الخْـطُـوبَ وَلاَ تَهبْ disait  Ben Badis

(YES WE CAN disait) OBAMA (oui  nous pouvons)

WHIRSHAFFENDAS : disait Mme  MERKEL (oui nous pourrons).

Je souhaite beaucoup de réussite à notre élite pour peu qu’elle comprenne que l’Algérie Nouvelle compte sur elle.

Prof Chems Eddine Chitour

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