Chef d’équipe : DR. BELAROUSSI Yasmina

L’équipe ARFIC (Analog& Radio Frequency Integrated circuits) mène depuis plusieurs années des activités de recherche et de développement dans le domaine de la conception des circuits intégrés (IC) analogiques, radio fréquence et mixte, pour les applications sans fil et filaire à haut débit, moyennant des technologies commerciales CMOS submicrométrique telles que STMicroelectronics, TSMC (Taiwan SemiconductorManufacturingCompany) ou encore SMIC (SemiconductorManufacturing International Corporation).

L’équipe ARFIC a développé des compétences et une expertise dans la conception des différents IC analogiques, RF et mixte en technologie CMOS comme les amplificateurs faible bruit, les mélangeurs radio fréquence, les oscillateurs contrôlés en tension, les amplificateurs de puissance, les amplificateurs trans-impédance et les convertisseurs analogique numérique, ainsi que le dessin des masques physiques (layout) moyennant le flot de conception dédié aux IC basé sur les outils Cadence et Mentor Graphics.

L’équipe ARFIC implémente sur silicium des solutions d’émission et de réception RF à basse consommation de puissance dédiées aux objets communicants intelligents et les teste grâce aux moyens de caractérisations disponibles au niveau de la division microélectronique et nanotechnologie.

Membres de l’équipe

 

Projets:

Projets socio-économiques:

Projet SR Tx/Rx CI : Système Radio Tx/Rx pour les Capteurs Intelligents. Chef du projet : SLIMANE Abdelhalim.

Projet DPESCIBD : Développement d’un process d’élaboration de substrats dédiés à la conception et à la fabrication de circuits intégrés en bande millimétrique. Chef du projet :  BELAROUSSI Yasmine. 

Expertise

  • Conception de fonctions analogiques et RF en CMOS (LNA, Mixer,…).
  • Conception de circuits passifs PCB/SiP (Filtres, Combineurs, etc.).
  • Intégration de fonctions RF dans les systèmes d’émission-réception.

Domaine d’impact

L’activité de conception de circuits intégrés doit être greffée au sein des universités pour créer un réservoir de personnel qualifié. Pour ce faire, cette main-d’œuvre que représente la masse estudiantine doit être drainée vers le secteur des semi-conducteurs par la création d’un master national en microélectronique commun à toutes les universités, et dont le programme est défini par la DMN  étant donné son rôle de point focal dans  l’écosystème. L’enseignement de la conception de circuits intégrés ainsi que l’apprentissage aux outils dédiés à cette activité est aussi indispensable.